jeudi 31 décembre 2009

Happy Christmas (War is over)

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Le 25 décembre, Johane Despins nous invitait à un Noël idéal. L'imagination en roue libre, la folie de tout se permettre... deux heures durant. On rêve Noël avec Anne-Marie Cadieux, Dany Laferrière, René-Daniel Dubois, Christiane Charrette ainsi que Marie-Pierre Arthur et Louis-Jean Cormier, qui interprètent Happy Christmas (War is over) et aussi Le ciel m'appelle par mon prénom en version acoustique.

A écouter ici : Despins sous le sapin

mercredi 30 décembre 2009

Top 200 des albums et chansons au Québec

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Sur le site 33mag.com : Un palmarès basé équitablement sur le succès commercial et critique, et une appréciation personnelle...

Top 200 des albums québécois qui ont marqué les années 200

51 Marie-Pierre Arthur - Marie-Pierre Arthur

Top 200 des chansons québécoises qui ont marqué les années 2000

22 Marie-Pierre Arthur - Pourquoi ?

51 Marie-Pierre Arthur - Droit devant

Extrait des articles de rifftabaracci, 33mag.com, parus le 29 décembre 09

2009 : La fin du début


Dix ans ont passé, et la musique québécoise a sans aucun doute changé de face. Retour dans le passé avec une ébauche d'analyse ou, plus modestement, une récapitulation qui fait le tour mais en tournant les coins ronds parfois...(...)

Musicalement, 2009 est l'année du compromis pour Yann Perreau, Marie-Pierre Arthur, Jean Leloup (ou maintenant Johnny Guitar) et Numéro# qui réussissent le merveilleux exploit de garder une certaine notoriété plus underground tout en jouant à profusion sur les ondes commerciales, ce que Mara Tremblay, Think About Life, La Patère Rose, Dumas et même Malajube ne réussiront pas aussi brillamment. Tout de même, les artistes précédemment cités obtiennent un important succès, presque semblable à certains égards, grâce à Internet qui leur donne une vitrine sans pareil.

En regardant en survol ce qui s'est fait dans les dix dernières années en musique au Québec, on constate que tout a changé, tant dans la façon de créer que de promouvoir la musique. Mais tout n'est que le commencement, les prémisses de quelque chose de beaucoup plus gros qui s'en vient très prochainement. Où le local rejoindra l'international. Et où l'alternatif rejoindra de plus en plus le commercial.

Extrait de l'article "Québec 2000s" de rifftabaracci, 33mag.com, le 28 décembre 09

Une artiste complète et prête pour le grand voyage de la musique sans frontière

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Marie-Pierre Arthur Marie-Pierre Arthur: "Marie-Pierre Arthur" - Collaboratrice de plusieurs artistes de renom (Stefie Shock, Ariane Moffat, Michel Faubert), la jeune musicienne-chanteuse débarque cette année avec son premier recueil fort bien composé et réalisé avec François Lafontaine et Louis-Jean Cormier (Karkwa). Un disque qui révèle une artiste complète et prête pour le grand voyage de la musique sans frontière et bien assurée. Un départ solo remarqué.

Extrait de l'article "La crise? Connais pas! Nos albums préférés en 2009" de Qim

mardi 29 décembre 2009

Une entrée fracassante

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Comme chaque année, on peut dire qu'on a été bien choyé en 2009 côté musique.

Évidemment, faire des listes et des top 10 c'est toujours quelque chose d'ambiguë. On ne peut avoir tout entendu et dès lors, chaque liste devient souvent très subjective. Elle reste alors bien plus près du: top 10 selon ce que j'ai écouté attentivement en 2009 plutôt que: top 10 musical de 2009. (...)

Marie-Pierre Arthur.: Après avoir joué pour tout le monde, Marie-Pierre Arthur a fait une entrée fracassante en débutant sa carrière solo grâce à ce sublime album aux nombreux moments mémorables qu'on ne cesse d'écouter encore et encore.

Extrait de l'article "Top 10 de 2009: Musique" de Jimmy Chartran, CôtéBlogue.ca , le 28 décembre 2009

lundi 28 décembre 2009

Assurément une des plus belles découvertes québécoises de 2009

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Il a plu un nombre considérable d’albums de reprises au cours de la dernière année.
Heureusement, nombreux sont ceux à avoir emprunté le chemin plutôt ardu de la création originale. Certains ont plutôt concocté des chefs-d’œuvre ou, à tout le moins, des opus dignes de mention. (...)

Marie-Pierre Arthur – Marie-Pierre Arthur


Assurément une des plus belles découvertes québécoises de 2009, Marie-Pierre Arthur a pris d’assaut l’avant-scène après quelque 10 ans passés dans l’ombre d’artistes tels qu’Ariane Moffatt et Stefie Shock. Un folk-rock lumineux et tout simplement envoûtant, fruit de nombreuses influences qu’elle a su adapter à sa propre sauce. À voir dès janvier sur une scène près de chez vous.

Extrait de l'article "Les meilleurs albums de l'année" de Marie-France Pellerin / Agence QMI, Le Journal de Québec, paru Le lundi 28 décembre 2009.

Droit devant au Studio 12

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Marie Pierre Arthur Droit Devant a Studio12

L'amour au coin de la rue

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Duo avec Vincent Vallières et Marie-Pierre Arthur.

dimanche 27 décembre 2009

Un art qui s’annonce aussi substantiel que singulier

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Marie-Pierre Arthur, Marie-Pierre Arthur, Bonsound


Révélation 2009 de notre pop indé, la bassiste, chanteuse, auteure et compositrice a réussi la plus belle entrée en matière cette année. Non seulement évolue-t-elle au sein d’un milieu musical exceptionnel (Louis-Jean Cormier et François Lafontaine de Karkwa, coréalisateurs de cet album, pour ne nommer que ceux-là), mais encore a-t-elle posé les bases d’un art qui s’annonce aussi substantiel que singulier.

Extrait de l'article "Top francophone 2009" d'Alain Brunet, La Presse, paru le Dimanche 27 Décembre 2009

La longue suite s’annonce superbe

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La première décennie du XXIe siècle n’aura rien de moins que complètement transformé le visage musical francophone du Québec, et du nombre, l’année 2009 qui se termine aura probablement été la plus copieuse qui soit au plan des grands disques francophones. (...)

Chaque année, il y a une petite nouvelle qui s’illustre. Nouvelle, Marie-Pierre Arthur ne l’est que pour ceux qui ne l’ont jamais vue jouer aux côtés d’Ariane Moffatt, Kevin Parent ou les gars de Karkwa. Mais cette fois, ce sont ses chansons qu’elle propose et défend avec passion. À force de côtoyer tant de pointures, la jeune femme démontre qu’elle a été à la bonne école et que la – longue suite – s’annonce superbe. (...)

Extrait de l'article "le Top 10 francophone – Une année éclatante pour couronner une décennie exceptionnelle" Écrit par Philippe Rezzonico, Rue Frontenac, le Samedi 26 décembre 2009

vendredi 25 décembre 2009

Une inexplicable impression de pertinence

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Marie-Pierre Arthur

Dates et lieu de la représentation: Le mercredi 20 janvier 2010, 20 h au resto-bar Little Montreal, 182 rue Elgin, centre-ville de Sudbury

Elle monte tranquillement sur scène, pend une basse électrique à son épaule, entame une chanson et vous subjugue. Si vous ne la connaissez pas encore, vous serez désormais dans le coup. Si vous la connaissez, vous la retrouverez telle que vous l’aimez. Grands yeux noirs, l’air d’être un peu ailleurs, voix claire et juste, dont on ressent d’autant plus la maîtrise qu’elle ne vise pas à l’effet.

Marie-Pierre Arthur a su trouver une nouvelle espèce de juste milieu musical où l’originalité semble familière. Le son et les compositions sont en agréable équilibre entre le dépouillement du folk, la solidité du rock et l’honnêteté du country. Le tout respire cette inexplicable impression de pertinence qui tient aux humeurs de l’époque, de l’air du temps. Elle fait la musique dont on a envie maintenant.


Marie-Pierre
a été la musicienne à l’arrière-plan, sur laquelle s’appuyaient des vedettes de la trempe de Steffie Shock, Mara Tremblay et Ariane Moffat. Elle est même venue à Sudbury en accompagnant Ariane. Mais la voici qui s’avance au premier plan, avec un album éponyme qu’on a vite remarqué : à preuve, ses trois nominations au gala de l’ADISQ 2009 dans les catégories : révélation de l’année, album folk contemporain de l’année et chanson populaire de l’année (la pièce Pourquoi).

Entourée à son tour d’excellents musiciens, Marie-Pierre Arthur reproduira chez nous les sonorités parfaitement posées de son album. Sa présence intimiste, rassembleuse, chaleureuse, discrètement assurée, vous promet le plaisir que l’on recherche en concert chez une artiste de la chanson populaire.

Découvrez Marie-Pierre Arthur au www.mariepierrearthur.com.

Paru sur le site du Théatre du Nouvel Ontario

Le clip de la fin de la semaine

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vendredi, 25 décembre 2009

L'actualité de la chanson française du 25 au 27 décembre

LE CLIP DE LA FIN DE SEMAINE

Marie-Pierre Arthur: Pourquoi

Marie-Pierre Arthur: Pourquoi from Bonsound on Vimeo.

jeudi 24 décembre 2009

Une pop aérienne et des arrangements impeccables

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Voici venu le temps des bilans de fin d'année. Nos critiques Richard Legault et Pierre-Mathieu Tremblay vous offrent leur sélection des meilleurs albums de 2009. Les choix de Richard reflètent ses préférences pour la musique anglophone alors que ceux de Pierre-Mathieu sont essentiellement francophones. (...)

Marie-Pierre Arthur - Marie-Pierre Arthur


Un excellent disque, qui présente une pop aérienne et des arrangements impeccables, mais surtout discrets. On est dans la bulle élargie de Karkwa (Louis-Jean Cormier a participé à l'album), mais les mélodies simples restent prédominantes.

Extrait de l'article de Branchez-vous paru sur circulation Montréal, le 24 décembre 2009

Une voix sublime

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TOP 5 CHANSONS

1. Marie-Pierre Arthur
– Droit devant

Une voix sublime,
des arrangements karkwaesques,
une mélodie envoûtante.
Mes ingrédients préférés tous ensembles = ma chanson de l’année.

2. Animal Collective – My Girls

Le son du futur.

3. Bernard Adamus – La question à 100 $

Prix echo de la socan 2009, La question à 100 $, c’est un rap folk sur le struggle de Rosemont, porté à bout de souffle par un ancien vendeur de sapin de Noel qui s’époumone en cherchant de l’argent dans les craques du divan.

4. Yeah Yeah Yeahs – Zero

L’évolution qu’on attendait du trio new-yorkais. Un masterpiece d’indie rock dance post-bloc party.

5. Jay-Z ft. Rihanna & Kanye West – Run This Town

Grosse collaboration. On repassera par contre pour le «It’s crazy how you can go from being Joe Blow to everybody on you dick, no homo» de Kanye West, MA pire line de l’année (après toutes celles de Sir Pathétik).

Extrait de la page de Riff Tabaracci aka Olivier Boisvert-Magnen, Chroniqueur 33mag.com, Animateur à CISM, bouchon de liège

Marie-Pierre Arthur le 31 décembre sur Radio-Canada

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Philippe Fehmiu vient d'enregistrer une heure en musique avec Marie-Pierre Arthur pour la première chaine.

A ne pas manquer le 31 déc a 1h

mercredi 23 décembre 2009

Un bijou de chanteuse

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Mes tops et flops de l’année 2009

Qu’il est difficile de faire cet exercice des tops de l’année. Pourquoi? Parce que j’ai tellement consommé de musique, films et gogosses mode que je ne sais plus quels sont mes tops de l’année. Mais bon, je tente ma chance et je plonge. (...)

Marie-Pierre Arthur ‘Marie-Pierre Arthur’ : Grâce à Monsieur Péloquin, j’ai découvert un bijou de chanteuse qui a beaucoup d’avenir devant elle. Son album est parfait pour mes balades en bus, mes soupers d’amis, mes doux moments avec mon chum et Tisha, notre grosse chatte lâche. devant notre faux foyer.

Extrait du post de Stéphanie Chicoine, Bangbangblog, le 23 décembre 2009

Pour le grand plaisir de nos oreilles

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Parmi les cinq meilleurs disques émergents québécois de 2009 :

Marie-Pierre Arthur, Marie-Pierre Arthur


Musicienne depuis longtemps avec d’autres, Marie-Pierre Arthur a osé livrer cette année ses propres chansons, pour le grand plaisir de nos oreilles. Entourée d’une équipe tout-étoile (des gars de Karkwa et de Patrick Watson, entre autres), la Gaspésienne à la voix un brin nasillarde — à l’instar de son amie Mara Tremblay — a ciselé de belles pièces folk aux mélodies accrocheuses, encore solidement ancrées dans notre cerveau après plusieurs mois.

Écoutez: Pourquoi



Extrait de l'article de Philippe Papineau, Le Devoir, le 23 décembre 2009



Oser sa voie

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PAROLES ET MUSIQUE :
le trimestriel de la SOCAN


Unique en son genre dans l'espace francophone, la revue Paroles et Musique parait quatre fois l’an sous l’égide de la SOCAN. Ce trimestriel de32 pages est destiné aux membres de la société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique. Une sacrée mine d’infos dont nombre d’articles peuvent être lus sur internet. (...)

C’est ainsi que le numéro de l’hiver 2009 propose une série de double page sur plusieurs membres de la SOCAN : Luc De La Rochellière («De retour au sommet"), Marie-Pierre Arthur («Oser sa voie»), Pascal Lejeune («Tracer son propre parcours»), Mistress Barbara («La belle et le beat»), Simon Carpentier ( ("Rayon de soleil »), etc. (...)

www.socan.ca

Extraits de l'article d'Albert Weber, Les deferlantes.com, le Mercredi 23 Décembre 2009

lundi 21 décembre 2009

A ré-écouter immédiatement après la dernière note de la dernière chanson

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Marie-Pierre Arthur par Marie-Pierre Arthur (février)

Marie-Pierre
a conçu un de ces rares albums qu’on a le goût de ré-écouter immédiatement après la dernière note de la dernière chanson. Les mélodies nous rentrent facilement dans la tête et on n’a pas de mal à ce qu’elles y demeurent. Mais il y a plus : l’album jouit également de subtils arrangements qui donnent une nouvelle dimension à l’expérience d’écoute. Pas étonnant que les gars de Karkwa aient mis leur nez dans la production. En passant, “Le vent m’appelle par mon prénom” ferait facilement ma liste des chansons de l’année.



Texte Extrait du "
Top 11 musique pour 2009" du Burpblog :

Amateurs de chiffres ronds, donnez-moi un break. J’ai tout fait pour réduire la liste à 10 mais là j’ai pas le goût de faire des compromis. Alors voici les 11 albums qui m’ont flatté les tympans, levé le poil et remué le coeur pour cette année. Je serais curieux de les comparer avec vos choix donc, si ça vous tente, ne vous gênez pas pour étaler vos coups de coeur plus bas.

Dans l’ordre :

#1 : Wait For Me par Moby (juin)

#2 : Fantasies par Metric (mars)

#3 : Horehound par The Dead Weather (juillet)

#4 : Futuro par The Low Frequency in Stereo (janvier)

#5 : Marie-Pierre Arthur par Marie-Pierre Arthur (février)

#6 : Hospice par The Antlers (juin)

#7 : XX par The XX (août)

#8 : When Sweet Sleep Returned par Assemble Head in Sunburst Sound (avril)

#9 : Other Lives par Other Lives (mars)

#10 : La lenteur alentour par Émilie Proulx (mars)

#11 : Merriweather Post Pavilion par Animal Collective (janvier)


samedi 19 décembre 2009

Happy Christmas (War is over)

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Radio Canada première chaîne : Despins sous le sapin


emission de Johanne Despins le 25 décembre de 18h à 20 h

Si tout était possible, qui inviteriez-vous à votre souper de Noël?

Si tout était possible, quel ensemble musical réputé vous accompagnerait?

Si tout était possible, avec quels plats voudriez-vous épater vos convives?

Le 25 décembre, Johane Despins vous invite à un Noël idéal. L'imagination en roue libre, la folie de tout se permettre... deux heures durant. On rêve Noël avec Anne-Marie Cadieux, Dany Laferrière, René-Daniel Dubois, Christiane Charrette ainsi que Marie-Pierre Arthur et Louis-Jean Cormier, qui interprètent Happy Christmas (War is over).

Cette émission fait aussi une large place à la musique, ainsi qu'à différents animateurs de Radio-Canada, qui racontent le Noël de leurs rêves.

vendredi 18 décembre 2009

Marie-Pierre Arthur from Gaspésie

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Lorsque la neige nous rend visite ici, c’est toute une histoire. C’est magique, c’est fantastique … enfin, tant qu’on peut encore rouler tranquille et pas risquer sa vie à chaque pas ! Et puis la neige, ça vous a des accents d’ailleurs, ça vous transporte loin dans la montagne, dans un chalet au coin du feu, à siroter un vin chaud aux épices en écoutant … Oui tiens, en écoutant quoi ? Pourquoi pas une voix funambule venue du froid, aux accents surannés de vieux françois, une québécoise, une gaspésienne : Marie-Pierre Arthur.

Nouvelle venue de la scène montréalaise, la brunette a sorti son premier opus qui porte tout sobrement son nom au printemps dernier et commence à connaître une douce reconnaissance au Québec. Bassiste de formation, elle pose sa voix sur un folk chaleureux empreint de country. Et puis surtout, elle a ce petit accent qui sent si bon le sirop d’érable, pour nous z’aut ! Copine d’Ariane Moffat, qu’elle a longtemps accompagnée, la belle pourrait bien voir son album prendre la route du retour vers la mère patrie et Paris, même si comme elle dit : « Y a encore ben d’la job à faire ! »


Marie-Pierre Arthur: Pourquoi from Bonsound on Vimeo.

Extrait du site Jean2.com

jeudi 17 décembre 2009

Ariane Moffatt : Une vie française


"C'est vraiment un trip de retour aux sources, avec Joseph [Marchand] et Marie-Pierre Arthur. Nous étions tous ensemble en musique au Cégep Saint-Laurent... Joseph est le premier à avoir entendu une de mes chansons"
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Ariane Moffatt: "Au Québec, j'ai commencé rapidement, le premier album a connu un succès assez précipité. Quand je vais en France, c'est comme si je payais mon dû pour ce que je n'ai pas vécu ici." photo: John Londono

Partie à la conquête d'un idéal parisien, situé quelque part entre les variétés et l'underground, Ariane Moffatt se paye un double retour aux sources.

Ariane se pose. Mais seulement après que la supersonique Moffatt eut brisé le mur du son, quelque part au-dessus de l'Atlantique. Collection de critiques élogieuses dans la presse hexagonale pour son lumineux Dans tous les sens - paru au printemps 2009 en France -, couverture pour l'hebdo culturel Télérama, performance à l'émission Taratata, et surtout, un Bataclan rempli à pleine capacité (environ 1000 personnes): sa toute récente incursion en France ressemble à une véritable percée.

"J'ai l'impression de ne plus être dans le négatif, d'être au point zéro, évalue-t-elle, une semaine après son retour. On atteint une sorte d'équilibre, les critiques sont bonnes, on a la possibilité de faire de la tournée. Ce sont des objectifs, en France, qui me satisfont."

Plus tout à fait anonyme, récoltant les fruits d'une campagne de promotion pugnace, Moffatt pose sagement les bases d'une carrière qu'elle aborde avec un enthousiasme mâtiné de lucidité et de modestie. Ce n'est pas souvent qu'on peut se refaire une virginité, rejouer à la séduction comme au premier jour, mais avec, dans ses bagages, les outils de l'expérience.

"Au Québec, j'ai commencé rapidement, relate Moffatt. J'avais déjà le public de Daniel [Bélanger], le premier album [Aquanaute] a connu un succès assez précipité. Quand je vais en France, c'est comme si je payais mon dû pour ce que je n'ai pas vécu ici, s'amuse-t-elle. Pour certaines choses, je dois recommencer à zéro, et accepter que c'est une sorte de vie parallèle que je mène là-bas. Cela dit, je n'ai pas de très grandes ambitions pour ma carrière. Pourquoi? Simplement parce que je ne me reconnais pas dans l'aspect très "variétés" de la musique française. Le côté très showbiz, très axé sur l'image... Bref, le top du top ne m'attire pas nécessairement. Si je peux juste trouver cette zone que je cherche entre le mainstream et le plus indé, comme j'ai ici, si je peux trouver mon public là-dedans, j'aurai atteint mon objectif. Et puis retourner jouer dans des clubs, devant 80 personnes debout, ce n'est pas désagréable non plus."

Comme si ce recommencement convoquait une approche plus modeste, celle qui parvient à réconcilier des musiques parfois exigeantes et une présence soutenue dans les palmarès québécois revient aujourd'hui à l'essentiel et à ses vieux amis avec sa plus récente offrande scénique: un trio acoustique.

"C'est vraiment un trip de retour aux sources, avec Joseph [Marchand] et Marie-Pierre Arthur. Nous étions tous ensemble en musique au Cégep Saint-Laurent... Joseph est le premier à avoir entendu une de mes chansons. Là, on a complètement déshabillé les chansons, c'est très minimaliste. J'ai beaucoup mélangé les styles dans le passé; là, ça m'a fait du bien d'aborder mon versant folk, et j'intègre à ça des reprises de chansons d'artistes qui m'ont inspirée: Nick Drake, Beck... C'est vraiment un beau trip de tounes, d'amis."

À écouter si vous aimez /Marie-Pierre Arthur, Daniel Bélanger, Camille

Article de David Desjardins, Voir.ca, le 17 décembre 2009

mardi 15 décembre 2009

La longueur d'ondes de Marie-Pierre Arthur

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Marie-Pierre Arthur / National (Montréal)



La première tempête de neige de l’hiver n’aura pas refroidi Marie-Pierre Arthur, qui a donné un concert à un public charmé. Et on a vite compris pourquoi, lorsqu’elle a débarqué sur scène, à l’aise, naturelle, et a attrapé sa basse, orchestrant ses quatre musiciens, dont le guitariste Olivier Langevin, dans une complicité enjouée.

De sa voix singulière, elle a enchainé les chansons, toutes en nuances, douces ou rock, bien dosées et très mélodiques. Marie Pierre Arthur a d’ailleurs invité le public, sa « chorale du National », à faire les chœurs, que la plupart connaissaient déjà, chantant en harmonie!

Louis-Jean Cormier et François Lafontaine (Karkwa) se sont joints à elle pour quelques chansons qu’ils ont composées pour son premier album éponyme. Un invité n’aura pourtant pas bravé la neige : Daniel Lavoie, qui devait l’accompagner sur « Qui sait », était le grand absent de la soirée.

Marie-Pierre Arthur a agrémenté ses compositions de quelques reprises, notamment « Never going back again » de Fleetwood Mac avec Louis-Jean Cormier, « Are you ready for the country? » de Neil Young, et « Look out Cleveland » de The Band, sur laquelle chaque musicien a chanté un couplet, salué par le public ravi.

Par Léna Tocquer, Longueur d'ondes, le 06.12.2009.

Photos Première Montréalaise 2009

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Marie-Pierre Arthur - Première Montréalaise 2009

26 photos par Patrick Lamarche, Flash Québec

C’était le 9 décembre dernier 2009 que Marie-Pierre Arthur nous offrait au National sa rentrée montréalaise. Malgré la tempête de neige, beaucoup de personnes c'était déplacé pour voir et surtout entendre cet artiste aux avenirs très prometteur. Les fans auront eux droit à la visite surprise de Louis-Jean Cormier, qui a collaboré à l'album de Marie-Pierre. Une artiste à découvrir.

Bonne fête Marie-Pierre

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N'oublions pas en ce 15 décembre de souhaiter une bonne fête, un bon anniversaire, à Marie-Pierre :-)


http://www.facebook.com/mariepierrearthur

Marie-Pierre Arthur en entrevue dans NRJ sur Demande

J'ai tellement hâte de vous la présenter, c'est une fille que je trouve hyper sympathique... Elle est bourrée de talent! À voir sur scène en 2010!



Par Mylène Ledoux, le 14 décembre 2009

Biographie :

Lorsqu'un nouveau nom apparaît en évidence sur la pochette d'un disque, il ne faut pas croire que l'artiste est né pour autant de la dernière pluie. Cette musicienne-chanteuse en est la preuve vivante. Si on découvre Marie-Pierre Arthur au début de l'année 2009, on l'a cependant entendue depuis un bon bout de temps sur les enregistrements de personnalités aussi différentes que Stefie Shock, Ariane Moffatt ou Michel Faubert.

Née dans une famille de musiciens de la région de Grande-Vallée, elle a en effet contribué à de nombreux albums de ses contemporains, tout comme à leurs prestations sur scène, du son de sa basse Hofner (la même que... qui-vous-savez). On a aussi pu entendre sa voix sur certaines chansons du groupe Karkwa dont deux membres sont d'ailleurs impliqués dans le premier album de la sympathique Gaspésienne. Si François Lafontaine signe la plupart des musiques, Marie-Pierre fait souvent appel à Gaële Tavernier, amie et consoeur de métier, pour les paroles des chansons de "Marie-Pierre Arthur".

Quant à Louis-Jean Cormier, en plus de coréaliser l'album avec ses deux complices, il contribue du titre "Le vent m'appelle par mon prénom" avec Michel Rivard. C'est d'ailleurs l'une des deux seules pièces qui ne soit pas du trio de base, avec "Qui sait", reprise de Daniel Lavoie et Thierry Séchan. Ses chaudes sonorités, aux confins d'un country-folk tout à fait contemporain, ont permis à ce premier effort discographique de compter parmi les nominés et à la chanson "Pourquoi" d'être soumise au vote populaire au 31e Gala de l'ADISQ.

lundi 14 décembre 2009

LA TEMPÊTE DE MARIE-PIERRE ARTHUR

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Marie-Pierre nous a offert un spectacle envoûtant hier soir, laissons les critiques parler d’elles-mêmes!

C’est une musicienne et une chanteuse accomplie qui sait tirer le maximum de sa voix et qui la maîtrise à la perfection. Marie-Pierre Arthur n’a vraiment rien à envier à qui que ce soit en ce moment au Québec. Et s’il n’y avait qu’une personne qui pouvait réchauffer nos cœurs en ce soir de tempête, c’était bien elle.

Annie Fortin, 10 décembre 2009, patwhite.net

Au nombre des voix faites sur mesure pour accompagner une tempête de neige, il y a celle de Marie-Pierre Arthur : une voix qui semble tomber du ciel, aérienne, fraîche et lumineuse.

Marie-Christine Blais, 10 décembre 2009, La Presse

L’année 2009 aura été faste pour Marie-Pierre Arthur : un premier album encensé par les critiques, trois nominations au Gala de l’ADISQ et une rentrée montréalaise réussie.

Geneviève Vézina-Montplaisir, 10 décembre 2009, Journal Metro

Extrait de l'article BOULE DE BONSOUND NEIGE

par Bonsound sur le BangBang blog, le 14 décembre 2009

Fred et Marie-Pierre, le meilleur de la région en ville

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J’ai assisté aux concerts de Marie-Pierre Arthur et Fred Fortin, respectivement joués mercredi au National et samedi à l’eXcentris. Deux soirées réussies, de l’avis général.

Deux récitals de haute volée, deux artistes qui ont découvert leur vocation d’artiste dans leur région respective - la Gaspésie et le Lac Saint-Jean. Deux artistes qui ont complété leur formation professionnelle à Montréal. Qui s’y sont établis, sans perdre contact avec les terres où ils ont grandi et qui en inspirent encore la création. Qui élèvent la vie culturelle montréalaise. Qui élèvent la vie culturelle du Québec et de la francophonie d’Amérique. Qui participent à ce qui se fait de mieux chez nous, question chanson pop indé.

Dans des conditions un peu frisquettes, Fred a tiré son épingle du jeu samedi. Il n’est peut-être pas la star conviviale qu’on aime décliner sur toutes nos plateformes grand public, il est quand même béni de pouvoir vivre sa profonde originalité, le Fred. Multi-instrumentiste solide, superbe bassiste, très bon guitariste, très bon batteur, compositeur aguerri, parolier de talent (avec ce parti-pris pour sa langue familière des Bleuets), rassembleur de musiciens excellents - Olivier Langevin, Jocelyn Tellier, Justin Allard.

Je ne sais si toute cette beauté qui vient de Fred Fortin dépassera un jour nos frontières. Le rôle qu’il joue auprès de Thomas Fersen (réalisateur d’album et sideman de tournée) pourrait aider, et on verra bien comment sa poésie deviendra universelle sans perdre sa saveur locale.

M’est d’avis que Marie-Pierre Arthur s’impose comme la recrue québécoise en 2009. Elle travaille, sympathise et évolue dans un milieu extrêmement riche - membre de la famille Karkwa, elle est la compagne du très doué claviériste François Lafontaine. Ses qualités de bassiste et chanteuse lui ont valu plusieurs engagements (Ariane Moffatt, Stefie Schock, etc.) avant qu’elle ne risque une carrière solo. Pour un premier album, il me semble assez normal que la marque Karkwa soit observable sur certaines de ses meilleures chansons. Assez normal itou que Louis-Jean Cormier et François Lafontaine aient été invités à se joindre à son très bon band - Olivier Langevin, guitares (il est partout!), Joseph Marchand, guitare, José Major, batterie, Denis Faucher, claviers.

Prenez Le Vent m’appelle par mon prénom, qu’elle a fait au rappel avec son amoureux venu s’asseoir à ses côtés. Prenez Sans mémoire. Marie-Pierre fait partie de cette mouvance, il faut plutôt voir les choses ainsi à mon sens. Et lorsqu’on écoute Pas le courage ou Déposer les armes, on se dit qu’elle s’est approprié ce qu’elle devait s’approprier de cette école. Et ce n’est qu’un début. Et il y a aussi en elle le country et la grande pop de création americana, ce goût de Fleetwood Mac (Never Going Back Again), The Band (Look Out Cleveland), Waylon Jennings (Are You Ready For The Country), pour citer les reprises qu’elle a jouées le 9 décembre.

Je suis Montréalais de quatrième généation, j’ai beaucoup de respect pour les régions quand j’écoute Fred et Marie-Pierre… Montréalais à part entière.

Article d'Alain Brunet, La Presse, Le Lundi 14 Décembre 2009

dimanche 13 décembre 2009

The girl in the band

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Mercredi, c’était soir de tempête. Alors que les métros tombaient en panne et que les autobus circulaient tant bien que mal dans des rues à peine dégagées, une foule bigarrée (mi-auditeurs de Christiane Charrette, mi-coiffeurs et coiffeuses de salons branchés, toi, moi pis ta mère) convergeait vers le National pour la rentrée montréalaise de Marie-Pierre Arthur.

(...)« the girl in the band ». Longtemps la bassiste de l’un et la choriste de l’autre, Marie-Pierre Arthur terminait une année (et une ascension) incroyable devant un public conquis d’avance.

Bien entourée (Olivier Langevin à la gigue et à la guitare, des apparitions-surprises de Louis-Jean Cormier et François Lafontaine de Karkwa), Arthur a pas mal fait le tour de son premier compact en plus d’y aller de quelques reprises (du Fleetwood Mac!). Que dire de plus? Son impec ’, bonne chimie avec son « band », tout le monde il est beau, tout le monde il est content!



Extraits de l'article "D’un extrême à l’autre (retour sur les concerts de Marie-Pierre Arthur et Speed Massacre)" d'André Péloquin, BangBang, le 12 décembre 2009

samedi 12 décembre 2009

Marie-Pierre Arthur : Droit Devant (Belle et Bum mars 2009)

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Dans le cadre de la sortie de son tout premier album, Marie-Pierre Arthur a rendu visite à la gang de Belle et Bum. Elle interprète le 3e titre de son disque éponyme : Droit Devant. (mars 2009)


Un vent de fraicheur dans le paysage musical

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Dans le "mu6's Top Albums of 2009"
Here it is! The best albums of the year.

7,8/10
Marie-Pierre Arthur, Marie-Pierre Arthur
Marie-Pierre Arthur est un vent de fraicheur dans le paysage musical, et çà fait du bien. Elle a une voix juste et magnifique et son premier album est un pure bonheur pour les oreilles.

http://www.myspace.com/mariepierrearthur

Best songs of the year: Marie-Pierre Arthur - Entre-nous
One of my favorite song in 2009. /Fr.
L’une de mes pièces préférée en 2009.
More to come. D’autres suivront.

Ma tête à off, Marie-Pierre à on

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Mercredi dernier, Marie-Pierre Arthur faisait sa grande rentrée montréalaise au National, après plusieurs mois à roder son spectacle un peu partout au Québec. Antoine et moi y étions, bien entendu, surexcités et enchantés de revoir, pour une énième fois, notre petite préférée sur scène. Nous étions un peu déçus cette semaine car, ayant acheté nos billets à la dernière minute, nous nous sommes retrouvé avec de moins bonnes places. Mais en arrivant à la salle mercredi, surprise, pas de places désignées! Nous étions donc drette en avant, presque accotés sur le stage. En première partie, le groupe Avec pas d'casque., que je ne connaissais pas du tout, m'a vraiment fait tripper. Les trois gars nous présentent un folk super entraînant, parfois humoristique, parfois touchant, tout en simplicité. Pensez à un Vincent Vallières avec des p'tites passes presque Trois Accords! Allez faire un tour sur leur MySpace, ça vaut la peine.

Marie-Pierre est ensuite arrivée sur scène, MA-GNI-FIQUE, toute vêtue de noir (col roulé, boléro, jupe bouffante aux genous, collants, et les classiques bottes de cowboy gris foncé), un grand sourire aux lèvres. Déposer les armes en ouverture nous a automatiquement catapultée dans son univers, suivie de Elle, durant laquelle Antoine et moi avons trippé à faire des harmonies sur les "Ah ah ah ah aaaaaah aaaaaaah aaaaaahhhh", comme toujours! On connaissait le pacing du show pour l'avoir vu plusieurs fois: les chansons de l'album, une autre, Chaque fois, qui ne se retrouve pas sur l'album mais qui est une de mes préférées, Never Going Back Again de Fleetwood Mac (en duo avec Louis-Jean Cormier, chanteur de Karkwa et réalisateur de l'album de Marie-Pierre, qui a aussi chanté sur Tout ça pour ça), Are you ready for the country de Neil Young et Look Out Cleveland de The Band.

Le spectacle s'est terminé sur Pas le courage, avec à la guitare François Lafontaine, l'amoureux de Marie-Pierre et pianiste de Karkwa; quelle chanson extraordinaire, avec une fin aussi aérienne qu'intense. Bref, le spectacle fut un pur délice, du début à la fin. J'aurais voulu que ça ne finisse jamais! À la fin du spectacle, Antoine et moi avons remis à un technicien un CD avec nos trois compos et notre courriel pour qu'il le remette à Marie-Pierre, puis nous sommes allés la voir pour lui demander de nous donner son avis sur nos chansons si elle a deux minutes; elle a promis de nous redonner des nouvelles. C'est aussi pour ça qu'on l'aime: c'est probablement la personne la plus gentille au monde. Je l'adore plus que tout, un vrai crush artistique. Allez lire les critiques du spectacle de La Presse, de Pat White, et de 24 Heures, vous verrez que le crush est unanime.

Photo: André Pichette pour La Presse
Je vous montre celles qu'Antoine a prises bientôt!

Extrait de l'article paru sur le blog "
La vie palpitante de Ariane B"

vendredi 11 décembre 2009

Des photos du FME 2009

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Slideshow Marie-Pierre Arthur FME 2009, Rouyn-Noranda PQ © cyclopes

Marie-Pierre Arthur sur France 3

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France 3 : ESPACE FRANCOPHONE Culture - Culturel

Date : 12/12/2009
Horaire : 01H25 - 01H55
Durée : 29 mn

Retour sur les temps forts du Festival de Tadoussac, un rendez-vous incontournable dans le paysage culturel québécois, mais également sur la scène francophone internationale. Durant l'édition de l'été 2009, de nombreux artistes québécois étaient présents, parmi lesquels Yann Perreau, Caracol, Mara Tremblay, les Mononcles, ou encore Marie-Pierre Arthur.

jeudi 10 décembre 2009

24 photos de Marie-Pierre Arthur au National

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Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888
Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888
Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888
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Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888
Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888
Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888Marie-Pierre Arthur @ Le National par davidcwong888

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Galerie de photos de davidcwong888 flickr

Marie-Pierre Arthur @ Le National

Montreal Quebec December 09 2009

Kick Ass Show!

I don't think I've missed one show yet in Montreal with Marie-Pierre Arthur...

She can sing and play big time!!!

www.mariepierrearthur.com/

Marie-Pierre Arthur brave la tempête

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Photo: Agence QMI

Rentrée montréalaise

La dernière année s’est avéré un véritable tourbillon pour Marie-Pierre Arthur, qui lançait en février son tout premier album.

C’est sous les derniers émois de la première tempête hivernale qu’elle a effectué sa rentrée montréalaise, mercredi soir, au National. Son folk-rock lumineux n’aura certes fait fondre les centimètres de neige s’étant accumulés au cours de la journée, mais il a réchauffé et dégourdi les spectateurs ayant bravé le chaos blanc.

L’auteure-compositrice-interprète s’amène à l’avant-scène après quelques dix années passées dans l’ombre de grands artistes tels que Stefie Shock, Ariane Moffatt et Mara Tremblay. Ces multiples expériences en tant que choriste et bassiste auront immanquablement forgé sa personnalité artistique.

Nourrie par cet important bagage musical, la chanteuse, passionnée, allie ces influences diverses, les modèles comme bon lui semble, passant allègrement du folk planant au rock quelque peu salopé.

Fruit d’une étroite collaboration avec de proches amis pourtant issus de milieux musicaux différents, l’on pense à des membres de Karkwa ou encore Patrick Watson, l’opus révélait un contenu fort prometteur et homogène, malgré des ambiances terriblement loin les unes des autres. Promenées de scène en scène, les pièces ont inévitablement évolué, conservant toutefois leur cachet si prenant.

Accompagnée de Joseph Marchand et Olivier Langevin à la guitare, José Major à la batterie et Denis Faucher au piano, Marie-Pierre a, en ce soir de première montréalaise, poussé plus loin l’exploration musicale, jouant d’emblée sur les contrastes de rythmes avec Déposer les armes et Elle. Une magnifique poésie, signée Gaële Tavernier, parfois malheureusement inaudible lors des multiples envolées musicales, s’est néanmoins vue sublimée par une voix à la fois posée et intense.

Les spectateurs, moins nombreux qu’escompté en raison des imprévus climatiques, se sont immédiatement laissé bercer par les rythmes, battant la cadence et jouant les chœurs. À son tour soulevée par une telle réception du public, elle a affiché une totale aisance sur scène, échangeant et blaguant avec lui.

Louis-Jean Cormier, chanteur de Karkwa, s’est joint à Marie-Pierre pour l’interprétation de Tout ça pour ça, aux accents country, et Never Going Back Again, pièce de Fleetwood Mac. Laissée à elle-même alors que Daniel Lavoie s’est vu confiné chez lui par la tempête, elle a magnifiquement livré Qui sait, qui a connu une soudaine poussée d’adrénaline pour doucement mourir. Cette hausse d’énergie a donné un second souffle au spectacle, qui a pris une tournure plus dynamique avec les chansons Droit devant, Sans mémoire et Pourquoi.

La tempête n’a aucunement freiné les ardeurs de la belle et sa bande, qui ont offert une prestation d’une remarquable intensité.

Marie-France Pellerin (Agence QMI)le 10/12/200, www.24heures.ca

La tempête de l’année

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Marie-Pierre Arthur au National: La tempête de l’année

L’année 2009 aura été faste pour Marie-Pierre Arthur : un premier album encensé par les critiques, trois nominations au Gala de l’ADISQ et une rentrée montréalaise réussie. Malheureusement, à cause de la tempête, le National n’était pas rempli hier pour l’occasion enlevant un peu d’atmosphère à une soirée qui aurait pu être davantage survoltée.

De plus, à cause du mauvais temps, nous nous n’avons pas pu assister à un duo entre la chanteuse et Daniel Lavoie sur une chanson, Qui sait, qui se trouve sur l’album éponyme de la musicienne. Cela n’a cependant pas empêché la bassiste devenue artiste solo de nous prouver qu’elle avait l’habitude de la scène. Vraiment à l’aise avec ses interventions avec le public, Marie-Pierre Arthur n’a rien d’une débutante.

Plus rock


En spectacle, ses compositions folk prennent une tournure plus rock, plus électrique, notamment avec la présence du guitariste Olivier Langevin (Galaxie 500) à ses côtés. Malheureusement, celui-ci en met un peu trop, détruisant parfois les ambiances délicates construites par la chanteuse. Un autre invité de marque a accompagné l’artiste sur scène. Louis-Jean Cormier (Karkwa), coréalisateur de la première offrande de la chanteuse, est venu pousser la note pour deux pièces à saveur country : Tout ça pour ça et Never Going Back Again de Fleetwood Mac.

Marie-Pierre Arthur
n’a pas besoin des autres pour briller. Soulignons que l’interprète possède une belle voix avec laquelle elle n’hésite pas à jouer en multipliant les harmonies. En 2009, la Gaspésienne nous a agréablement surpris et nous avons bien hâte de voir ce qu’elle nous réserve pour la suite.

Pour plus de détails sur l'artiste, visitez le site de Marie-Pierre Arthur

Article de Geneviève Vézina-Montplaisir, dans Métro, le 10 décembre 2009

En pleine possession de ses moyens

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Marie-Pierre Arthur : une rentrée montréalaise en pleine possession de ses moyens


C’est le soir de la première tempête de neige de l’année que Marie-Pierre Arthur venait nous présenter les pièces de son premier CD éponyme. Après avoir monté sur les planches du La Tulipe de façon plus ou moins convaincante en mai dernier, elle est revenue cette fois en pleine possession de ses moyens.

La salle a d’abord été réchauffée par le groupe Avec pas d’casque, qui nous a mis dans l’ambiance avec leur folk-rock feutré et leur énergie apaisante.

Marie-Pierre Arthur s’est ensuite présentée sur scène avec beaucoup d’attentes de la part du public et de la critique. C’est que son disque a ravi tout le monde, lui méritant 3 nominations à l’ADISQ et des commentaires dithyrambiques.

C’est entourée de Joseph Marchand (Ariane Moffatt) et d’Olivier Langevin (Vincent Vallières) à la guitare, de José Major aux percussions et de Denis Faucher aux claviers (tous deux du groupe Villa Borghese) que la belle bassiste a fait chavirer la foule.

Parce que Marie-Pierre Arthur a un folk-rock bien à elle qui nous transporte grâce à sa voix aérienne extrêmement touchante. Dès le départ, elle y va de ses chansons plus up-tempo : Elle, déposer les armes et ma tête à off. Première impression : sa voix est juste, elle est super à l’aise et le mix est aussi bon en concert que sur disque. Elle livre la marchandise!

Avec ses multi-instrumentistes ultra-talentueux, elle vague le temps de quelques chansons sur des airs plus country, banjo, slide guitar et Louis-Jean Cormier à l’appui. Sa voix est parfaite pour ce genre musical. Elle reprend également du Fleetwood Mac et The Band avec Look out, Cleveland dans laquelle elle présente ses musiciens qui nous chantent chacun un couplet. Un beau moment. Les musiciens se laissent parfois aller à des jams, mais rien de trop long pour lasser l’assistance. Mention spéciale à Denis Faucher aux claviers et à la voix qui se marie parfaitement avec celle de la chanteuse.

La scénographie sobre, mais détaillée par un jeu de lumière vif imposait une ambiance tantôt feutrée tantôt rock, qui servait très bien la musique.

Et que dire de Marie-Pierre Arthur elle-même qui a tout pour elle. Très vraie sur la scène, elle laisse une place au public, a l’air d’une enfant heureuse quand la foule participe. Elle ne veut pas non plus que ses chansons se terminent quand on vit un moment en communion avec elle… et ils sont nombreux! Marie-Pierre est une des rares chanteuses à jouer de la basse, l’instrument qui résonne le plus, et la sienne part de la scène, transit par le plancher et remonte directement au cœur.

À un homme qui lui crie « Je t’aime », elle répond du tac au tac « T’es pas sorti du bois ! » Et la foule sourit avec elle. C’est une musicienne et une chanteuse accomplie qui sait tirer le maximum de sa voix et qui la maitrise à la perfection. Marie-Pierre Arthur n’a vraiment rien à envier à qui que ce soit en ce moment au Québec. Et s’il n’y avait qu’une personne qui pouvait réchauffer nos cœurs en ce soir de tempête, c’était bien elle.

Un texte de Annie Fortin pour Pathwithe.com, le 10 décembre, 2009
http://dansmatele.ca
http://twitter.com/anniefortin
http://facebook.com/annie.fortin

Une tempête déferle sur le National

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Marie-Pierre Arthur © Frédéric Auclair

Rentrée montréalaise de Marie-Pierre Arthur

Une tempête déferle sur le National

La dernière année s’est avéré un véritable tourbillon pour Marie-Pierre Arthur, qui lançait en février son tout premier album. C’est sous les derniers émois de la première tempête hivernale qu’elle a effectué sa rentrée montréalaise, mercredi soir, au National. Son folk-rock lumineux n’aura certes fait fondre les centimètres de neige s’étant accumulés au cours de la journée, mais il a réchauffé et dégourdi les spectateurs ayant bravé le chaos blanc.

L’auteure-compositrice-interprète s’amène à l’avant-scène après quelques dix années passées dans l’ombre de grands artistes tels que Stefie Shock, Ariane Moffatt et Mara Tremblay. Ces multiples expériences en tant que choriste et bassiste auront immanquablement forgé sa personnalité artistique.

Nourrie par cet important bagage musical, la chanteuse, passionnée, allie ces influences diverses, les modèle comme bon lui semble, passant allègrement du folk planant au rock quelque peu salopé.

Fruit d’une étroite collaboration avec de proches amis pourtant issus de milieux musicaux différents, l’on pense à des membres de Karkwa ou encore du band de Patrick Watson, l’opus révélait un contenu fort prometteur et homogène, malgré des ambiances terriblement loin les unes des autres. Promenées de scène en scène, les pièces ont inévitablement évolué, conservant toutefois leur cachet si prenant tout en se parant de finales souvent survoltées.

Accompagnée de Joseph Marchand et Olivier Langevin aux guitares, José Major à la batterie et Denis Faucher au piano, Marie-Pierre a, en ce soir de première montréalaise, poussé plus loin l’exploration musicale, jouant d’emblée sur les contrastes de rythmes avec Déposer les armes et Elle. Une magnifique poésie, signée Gaële Tavernier, parfois malheureusement inaudible lors des multiples envolées musicales, s’est néanmoins vue sublimée par une voix à la fois aérienne et intense.

Les spectateurs, moins nombreux qu’escompté en raison des imprévus climatiques, se sont immédiatement laissé bercer par les rythmes, battant la cadence et jouant les chœurs. À son tour soulevée par une telle réception du public, elle a affiché une totale aisance sur scène, échangeant et blaguant avec lui.

Duos chaleureux

Louis-Jean Cormier, chanteur de Karkwa, s’est joint à Marie-Pierre sous un torrent d’applaudissements pour l’interprétation de Tout ça pour ça, aux accents country, et de Never Going Back Again, pièce de Fleetwood Mac. Dans la même veine, la chanteuse a livré Are You Ready For The Country, succès de Neil Young, entraînant à souhait.

Laissée à elle-même alors que Daniel Lavoie s’est vu confiné chez lui par la tempête, elle a magnifiquement livré Qui sait, qui a connu une soudaine poussée d’adrénaline pour doucement mourir. Cette hausse d’énergie a donné un second souffle au spectacle, qui a pris une tournure plus dynamique avec les chansons Droit devant, Sans mémoire et Pourquoi.

Les spectateurs ont eu droit à une dernière surprise, soit la présence de François Lafontaine, membre de Karkwa mais également ami de cœur de la chanteuse et bassiste. Le couple a conclu le spectacle avec Pas l’courage.

Cette première tempête n’a aucunement freiné les ardeurs de la belle et sa bande, qui ont offert une prestation d’une remarquable intensité. L’hiver s’annonce plutôt réconfortant pour le Québec puisque Marie-Pierre Arthur répandra dès janvier son folk aux quatre coins de la province.

Article de Marie-France Pellerin / 7Jours, 2009-12-09

Bien parmi les siens

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Marie-Pierre Arthur au National - Bien parmi les siens


À mi-chemin de la première montréalaise de Marie-Pierre Arthur, hier soir au National, la jeune femme a annoncé que la chanson qui arrivait était de Fleetwood Mac. Fort bien. Laquelle? Je pensais à la belle des belles de Stevie Nicks, Landslide. Ou alors à du Christine McVie, Say You Love Me, voire Warm Ways. Mais non: le picking de guitare a vendu la mèche. C'était Never Going Back Again. Une chanson de guitare de Lindsay Buckingham. Chanson de gars. Et c'est en effet le claviériste qui chantait la partie de Buckingham, et Louis-Jean Cormier de Karkwa qui s'en donnait à coeur joie avec les deux guitaristes du groupe de Marie-Pierre Arthur. Laquelle, telle Stevie ou Christine, assurait l'harmonie.

C'était parlant. Ça disait à quel point Marie-Pierre Arthur, dans son propre spectacle, n'a pas encore chevillé au corps le réflexe de se mettre en valeur. L'instinct de la musicienne prédomine, quitte à disparaître dans l'ensemble, et parfois carrément jouer de la basse dans l'ombre, comme au temps pas lointain du tout où elle était la bassiste d'Ariane Moffatt.

Pourtant lumineuse hier, tellement heureuse d'être là qu'elle en irradiait, souriante tout le temps, pourtant au centre de la scène, elle était bien plus au service de la musique que de ses chansons, chantant moins devant le band que l'accompagnant, se lovant souvent au pedal steel moitié country moitié pinkfloydien de l'acolyte à sa droite. Et dans ces arrangements très souplement modulés, elle semblait attendre l'occasion de s'éclater dans les séquences instrumentales. Formidables séquences au demeurant: de quoi tripper sérieusement.

Elle qui vient d'une famille de musiciens, elle qui a pour famille de musique la bande à Karkwa (dont son amoureux, le claviériste François Lafontaine), donnait l'impression de ne pas encore croire à cette place qui est pourtant complètement sienne: la première. En mai, alors qu'elle officiait seule, guitare-voix, en lever de rideau de Mara Tremblay, elle semblait désemparée, perdue dans trop d'espace. Épreuve de la solitude, avais-je déduit. Confirmation hier: cette fille et ses chansons n'existent intensément que lorsqu'un groupe de musiciens les intègrent et les portent.

Ce n'était pas toujours vrai: dans les morceaux plus doux, le folk cosmique Elle, le country-blues Tout ça pour ça (en duo avec Louis-Jean Cormier), elle émergeait, moins dépendante, plus sûre d'elle. L'Ariane Moffatt des débuts me revenait en tête, jouant le plus souvent pour jouer, mais occupant ça et là le devant de sa propre scène. L'apprivoisant. Comme pour Ariane, ce n'est qu'une question de temps avant que Marie-Pierre Arthur ne se révèle complètement à elle-même. On n'est pas pressés: on l'aime déjà.

Article de Sylvain Cormier, Le Devoir, le 10 décembre 2009

Belle tempête de musique

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Marie-Pierre Arthur au National: belle tempête de musique


Au nombre des voix faites sur mesure pour accompagner une tempête de neige, il y a celle de Marie-Pierre Arthur : une voix qui semble tomber du ciel, aérienne, fraîche et lumineuse. Cette voix a attiré bien du monde au National, mercredi, pour assister à sa première montréalaise, malgré les tas et tas de flocons.

Petit préambule : au Québec, au cours des dernières années, les jeunes femmes auteurs-compositeurs ont été nombreuses à lancer des albums différents, intéressants, audacieux, que ce soit Coeur de pirate, Stéphanie Lapointe, Émilie Proulx, Elisapie Isaac, Catherine Durand, Catherine Major, Maryse Letarte, Geneviève Toupin... et Marie-Pierre Arthur, entre autres. Toutefois, si leurs disques sont très solides et se démarquent, leurs prestations sur scène ne sont pas toujours aussi abouties, aussi convaincantes. Manque d'assurance, de présence, d'expérience... Qu'allait-il en être de Marie-Pierre Arthur? Serait-elle un «front» ou un «roadie», pour reprendre l'expression de Daniel Boucher? L'atmosphère si prenante de son album éponyme s'adapterait-elle aux planches?

Dès les premières minutes, on a eu la réponse : Marie-Pierre Arthur est un «front» et son univers musical, plus rock, plus énergique, mais toujours aussi mélodieux que sur l'album, a atterri sans problème au National. Disons qu'on était loin de la Marie-Pierre qui assurait timidement la première partie d'Ariane Moffatt il y a près de deux ans. Mercredi, Miss Arthur avait l'air d'une jeune Chrissie Hynde francophone - sans Pretenders mais devant beaucoup de gars qui aimeraient être son prétendant, si je puis dire!

Ouvrant le spectacle avec la très belle Déposer les armes et entourée de quatre musiciens qui manifestement étaient contents d'être là avec elle, la jeune bassiste et chanteuse a interprété les morceaux country-folk à la fois rock et atmosphérique de son album éponyme en faisant notamment appel à la «chorale du National» - le public - pour chanter avec elle Elle ou Ma tête à off...

La foule a bruyamment accueilli Louis-Jean Cormier, du groupe Karkwa, quand il est venu chanter en duo avec elle la très country Tout ça pour ça. Tous deux ont offert également une fort jolie version de Never Going Back Again de.Fleetwood Mac. Marie-Pierre Arthur a aussi repris, comme sur son album, la très belle chanson de Daniel Lavoie, Qui sait, dans des arrangements qui l'actualisent sans la dénaturer, avec notamment une longue envolée de guitare électrique fort appréciée.

En raison de l'heure de tombée devancée pour cause de neige extrême, on ne pourra commenter dans ses pages tout le show de la longiligne bassiste à la chevelure noire. Mais on signalera qu'elle était notamment accompagnée d'Olivier Langevin et Joseph Marchand aux guitares, ainsi que de José Major à la batterie et de Denis Faucher aux claviers et voix.

On notera aussi que, grâce à ces excellents musiciens, Droit devant était elle aussi plus musclée (moins de pédale de piano, plus de guit et de batterie), ce qui lui convenait à merveille. Marie-Pierre Arthur est revenue au mode plus éthéré (dans de beaux éclairages) pour Entre nous pour ensuite offrir une version tout à fait rock de Sans mémoire, franchement écoeurante. Partout sur la scène, il y avait cette impression d'espace, de vastitude et d' «americana» à la façon québécoise...

En «appetizer», le bien bon trio minimaliste Avec pas d'casque, avec son style «Harmonie du soir à Chateauguay mais sur l'acide», a proposé un court spectacle nettement plus solide que la dernière fois que je l'ai vu : grâce à leurs textes étonnants, à la présence et à la connivence des trois gars - et leurs harmonies vocales, beaucoup plus développées, il me semble - , on a vraiment passé un bon moment en chantant Apaiser le singe, Dans la nature, Si on change les équipes, ce n'est plus une revanche, L'amour passe à travers le linge. Mercredi, c'était la musique qui passait à travers la tempête...

Article de Marie-Christine Blais, La Presse, Publié le 10 décembre 2009